Pourquoi s’y intéresser ?

La problématique liée aux allergies aux pollens prend de l’ampleur depuis ces trente dernières années. Les Français sont désormais 25% à redouter l’arrivée du printemps face aux symptômes (nez qui coule, yeux qui pleurent, atteinte des bronches…), qui peuvent considérablement dégrader la qualité de vie. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les personnes résidant en ville ne sont pas moins exposées aux pollens que celles résidant en campagne. En effet, on estime que 45% des arbres plantés en ville sont allergisants et on dénombre une très grande quantité de graminées (très majoritairement allergisantes) pour leur facilité d’entretien.

Faire le choix de s’intéresser aux pollens dans les politiques de la ville peut apporter d’autres avantages :

  • Renforcer la mixité sociale, en rassemblant les citoyens autour d’un sujet commun
  • Organiser des ateliers en partenariat avec l’APPA à destination des enfants, séniors, citoyens volontaires au sein de polliniers sentinelles (Villeneuve d’Ascq, Lille ou Grande Synthe) ou dans des parcs
  • Prétendre à l’obtention d’un label prouvant l’implication dans la thématique
  • Intégrer la notion d’allergie au sein des modules des nouvelles activités périscolaires (NAP) ou Temps d’activités périscolaires (TAP) (Décret n°2013-77 du 24 janvier 2013) pour les élèves de maternelle et primaire
  • Former et sensibiliser le personnel des Espaces verts pour qu’ils deviennent des acteurs indispensables dans la prévention des risques allergiques aux pollens, en les formant sur la création d’un jardin hypoallergénique notamment (cf. page « Fleurir hypoallergénique) ou sur la manière de diffuser les bons conseils
  • Diffuser l’information en direct via les panneaux d’affichage interactifs de la ville (pic de pollinisation, indice allergo-pollinique de la semaine, conseils de prévention…)
  • Utiliser cet axe pour répondre aux appels à projets qui proposent de plus en plus d’actions autour des pollens